Les Oiseaux toutes catégories
Publié le 28/01/2008 à 12:00 par jmg
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L'oiseau qui ramasse les miettes au pied des mangeoires!
La tourterelle triste est facile à identifier; tout beige, une petite tête et une queue longue et pointue, quelques taches sur l'iale et la joue et surtout son chant si triste.
Elle vient aux mangeoires l'hiver surtout dans la partie sud du Québec.
Elle se nourit au sol ou sur une mangeoire à plateau sans toit.
Le maïs concassé, le millet blanc et le tournesol sont ses aliments préférés.
Elle se perche souvent sur un fil, et roucoule son chant triste.
Les tourterelles passent l'hiver aux mangeoires dans la région de Montréal
Elles habitent dans tout les États-Unis et la partie sud du canada. L'hiver elles viennent aux mangeoires dans la partie sud de l'Ontario et du Québec
Son aire de résidence a tendance à monter un peu plus vers le nord depuis les vingt dernières années. Cela est sans doute dû aux nombreuses mangeoires installées et aux bordures de routes garnies de mauvaises herbes.
Elles fréquentent les parcs, les jardins, les terres cultivées, les prairies et partout où il y a des champs.
Elles fréquentent deux mangeoires sur trois
L'été, procurez-lui un bain d'oiseau ou un bassin d'eau et vous la verrez alors y prendre son bain quotidien.
Continuez de répandre des graines sur le sol, tout l'été, elles pourront devenir des résidents permanent de votre jardin.
L'hiver, répandez régulièrement sur le sol des graines assorties. Elles ne mangent qu'au sol.
La nourriture habituelle!
Les tourterelles se mourissent de gaines de toutes sortes, de mauvaises herbes, de pins, d'épinettes et d'aulnes.
L'hiver elles se nourissent de petits fruits sauvages comme les vinaigriers, les génévriers, l'herbe à puce et de houx.
On la rencontre le long des routes à la recherche de petits graviers pour son gésier.
Elles font un nid négligé en brindilles sur une fourche d'arbres, souvent un conifère.
Publié le 28/01/2008 à 12:00 par jmg

Les sizerins blanchâtres sont assez semblables aux races nordiques du sizerin flammé. Ils sont toutefois en général plus pâles. Les sexes sont identiques. Chez l'adulte, la partie inférieure du front est mate ou blanc défraîchi. La partie supérieure du front jusqu'au capuchon est rouge sanguin foncé, bien que chez certains individus du jaune et de l'orange viennent s'y ajouter. Les lores sont noirâtres. Les joues et les couvertures auriculaires sont blanchâtres ou nuancées de chamois clair ou de gris pâle, voir encadrées de gris-brun. Le sourcil et les côtés du cou sont blancs ou blanc passé. Les plumes du capuchon, de la nuque, du manteau, du dos et des scapulaires sont blanchâtres, teintés de chamois ou de gris, avec des parties centrales Sizerin blanchâtre gris foncé ou noires qui créent des motifs en forme de flêches ou de stries. Le manteau et la partie supérieure du dos portent des stries plus claires et plus larges. La partie basse du dos et le croupion sont blancs ou légèrement rosés (mâles au printemps), souvent avec de fines terminaisons grisâtres (femelles et juvéniles de première année). Les couvertures sus-caudales sont également blanches mais avec des centres grisâtres. La queue entaillée ou légèrement fourchue, affiche une teinte noire ou brun sombre avec une bordure blanche ou gris pâle. Les couvertures médianes sont sombres avec une double barre alaire chamois-blanc. Les primaires sont noires, les plumes de vol sont également noires, avec des larges bordures blanches au niveau des tertiaires. Le menton est noir. Le reste des parties inférieures présente une teinte entièrement blanche, bien que les mâles affichent une nuance légèrement rosée sur le centre de la poitrine au printemps. Les flancs sont striés mais l'importance et l'étendue de ces marques dépend de la façon dont elles sont dissimulées par les plumes blanches du corps. Les couvertures sus-alaires paraissent toutes blanches, cependant les rectrices centrales portent de petites marques grises généralement visibles lorsque l'oiseau est perché. Le bec court et trapu affiche une teinte orange brillant ou jaune foncé avec une petite pointe noire. Les pattes et les pieds sont noirs ou brun-noir. En automne et en hiver, les oiseaux perdent leurs couleurs rosées sur la poitrine et sur le croupion. Les juvéniles ressemblent aux femelles adultes. Chez eux cependant, les marques rosées de la poitrine et la tache frontale sanguine sont absentes.
Publié le 28/01/2008 à 12:00 par jmg
La sittelle torchepot est un oiseau trapu. Elle a les parties supérieures bleu-gris, et une queue courte. Les parties inférieures, menton et cou, sont blanches, devenant orangées sur le haut de la poitrine, les flancs, l'abdomen et les sous-caudales. Les ailes sont courtes et arrondies, et les rémiges sont plus foncées que le dos.
La tête bleu-gris est assez grosse, avec une ligne noire traversant l'oeil et finissant vers les scapulaires. Les joues sont blanches, ainsi que le menton et le devant du cou.
Le bec bleu-gris est long et pointu. Les yeux sont noirs. Les pattes et les doigts aux longues griffes noires sont brun orangé clair.
Les deux sexes sont semblables, avec le mâle légèrement plus grand. La femelle est un peu Sittelle torchepot plus terne que lui.
Le juvénile est semblable aux adultes de même sexe, mais plus terne sur la calotte et le manteau, moins coloré en dessous, et avec une ligne noire sur les yeux moins accentuée.
La Sittelle torchepot sittelle torchepot affectionne les bois de haute futaie, feuillus, mixtes et résineux. Mais on la rencontre aussi en abondance dans les parcs et les grands jardins.
DISTRIBUTION : la sittelle torchepot est sédentaire et largement répandue dans la plupart des pays de l'Europe tempérée et en Asie.
Comportements : La sittelle torchepot est capable de parcourir les troncs d'arbres et les branches dans un sens ou dans l'autre, même avec la tête en bas. Elle bouge obliquement, se suspendant grâce à la patte supérieure, et se propulsant avec l'autre. Elle n'utilise pas la queue comme les pics, mais ses longues griffes. Sittelle torchepot
Pour se nourrir d'un gland ou d'une noisette, elle l'emporte sur une branche où elle la cale dans une crevasse de l'écorce, et elle la taillade pour l'ouvrir avec de vigoureux et bruyants coups de bec. Elle fréquente aussi les mangeoires où elle se montre très agressive, chassant les autres oiseaux. Elle est très active et agile. Elle sautille rapidement sur le sol.
Elle est souvent vue en couples ou seule. Elle dort dans un trou d'arbre ou de rocher.
La parade nuptiale démarre début mars. Le Sittelle torchepot mâle expose les belles couleurs de ses flancs en gonflant ses plumes, ouvrant les ailes et déployant la queue pour bien montrer les taches blanches des rémiges.
Il défend son territoire en criant son « chwett-chwett » et en le répétant.
Vol : La sittelle torchepot effectue des vols courts d'un arbre à l'autre. Pour voler sur de plus longues distances, elle a un vol ondulant en dehors du couvert des arbres.
Publié le 28/01/2008 à 12:00 par jmg
Le roselin est un oiseau qui gazouille
Le roselin est un oiseau qu'on retrouve un peu partout. La femelle est plutôt de couleur grise, mais le mâle a la face, la tête le cou et le croupion d'un rose très foncé. Le reste du corps est brun. Son bec est court, pointu et assez épais.
Le chant du roselin est une série de gazouillements doux et continus. Cet oiseau aime vivre près des forêts de conifères où il trouve sa nourriture en hiver. Il aime bien les endroits habités où il se nourrit aux mangeoires.
Le roselin se nourrit de graines et de bourgeons pendant l'hiver mais au printemps il se nourrit d'insectes et en été il se gave de fruits.
Il construit son nid sur une branche de conifère avec des brindilles, d'herbes et de très petites racines. Les deux parents roselins font le travail.
La femelle y pond de quatre à cinq oeufs. Elle les couvera pendant deux semaines. Le mâle s'occupe de la nourrir pendant cette période. Les petits quitteront le nid dans la quinzaine qui suit leur naissance. Il n'y a qu'une seule couvée par année.
La durée de vie du roselin est de 11 ans.
Publié le 28/01/2008 à 12:00 par jmg
Le pic chevelu est un oiseau de taille moyenne. Il est noir et blanc. Il a la tête noire, avec un large sourcil blanc, ainsi qu'une bande malaire blanche également, s'étendant jusqu'à l'arrière du cou. La nuque et la moustache sont noires. Le dos est blanc et le croupion est noir. Les ailes sont noires, tachetées de blanc. Les parties inférieures sont blanches. La queue est noire, avec les rectrices externes blanches.
L'adulte mâle a une tache rouge à l'arrière de la calotte. Le bec est grisâtre, presque aussi long que la tête. Les yeux sont brun roussâtre. Les pattes et les doigts sont grisâtres ou teintés de bleu.
La femelle a une tache noire à l'arrière de la tête, et elle est légèrement plus petite que le mâle.
Le juvénile Pic chevelu mâle a le front rouge, mais il n'a pas la tache rouge à l'arrière de la calotte. Le juvénile femelle est semblable, mais n'a pas de rouge.
Chant : Pic chevelu picasse, pleupleute. Le cri du pic chevelu comprend un «peek» sonore et net, et un caquetage rauque. Quand il est dérangé, il émet un «brrrup». Quand il est agité, son cri est un «peek-rr-krr» roulé et mal articulé. Son tambourinage est très rapide et bourdonnant.
Habitat : Le pic chevelu est assez commun. Il vit aussi bien dans les forêts ouvertes que dans les forêts denses où il y a des arbres morts. Il fréquente aussi les jardins, les parcs et les zones résidentielles. Mais on peut le trouver depuis le niveau de la mer jusqu'à certaines hauteurs en montagne.
DISTRIBUTION : le pic chevelu est résident depuis le centre de l'Alaska jusqu'à Terre-Neuve, et vers le sud, jusqu'à la Floride et l'Amérique Centrale, ainsi qu'aux Bahamas.
Comportements : Le pic chevelu peut entendre les insectes qui forent le bois à l'intérieur même des branches, et il peut aussi ressentir les vibrations qu'ils émettent en bougeant dans le bois.
Il se nourrit sur les arbres, les buissons et toute autre sorte de végétation, mais aussi sur les bois morts sur le sol. Il tape, sonde et examine la moindre parcelle d'écorce, et parfois, il creuse profondément, pour en déloger les insectes qui s'y cachent.
Quand il est dérangé, le pic chevelu agite ses ailes, en lançant Pic chevelu un «brrrup», ou il se met à taper et à donner des coups de bec. Il tambourine aussi en émettant des «kweek».
Quant il menace un prédateur, il crie «kweek» et effectue des parades aériennes en même temps. Pour montrer son agressivité, il adopte certaines attitudes telles que diriger son bec vers l'intrus, tenir la tête dressée ou tournée, hérisser la crête, baisser la tête, battre des ailes ou les étaler.
Pour montrer sa soumission, il déploie les plumes de la queue et lance ses cris.
Le pic chevelu est monogame, et les deux partenaires peuvent rester ensemble pour plus d'une saison.
Vol : Le pic chevelu a un vol court et rapide.
Publié le 28/01/2008 à 12:00 par jmg
l'Oriole de Baltimore. Un oiseau gracieux et coloré vivant en harmonie avec son chant radieux et doux . Dans cette présentation de ce magnifique oiseaux, je vais décrire ses nombreuses caractéristiques. Vous avez sûrement remarqué que l'Oriole de Baltimore est le nom d'une l'équipe de base-ball!
L'oriole de Baltimore vit au sud de l'Amérique du Nord. On le retrouve dans les endroits dégagés comme les parcs, les jardins, les bords des routes. Il arrive tard au printemps à l'apparition des fleurs et des feuilles. L'oriole est migrateur.
Le mâle a la tête noire au-dessus et orange au-dessous tandis que la femelle est olive au-dessus et jaune pâle au-dessous. Ces oiseaux ont un bec affilé (pratique pour manger). Leur chant est aussi enchanteur que leurs nombreuses couleurs. Sa grandeur est de 22 cm. Cet oiseau n'est pas en danger de disparition. Il est sociable et familial.
Les orioles se nourrissent principalement d'insectes, de fruits, de nectar et de fleurs. Ce magnifique oiseaux va surtout aux abreuvoirs destinés aux colibris. L'oriole est insectivore et nectarivore .
Ils peuvent avoir de 4 à 6 petits. Les oeufs sont bleus pâles, éclaboussés de blanc grisâtre. Leur nid est fait de fibres végétales. La couvaison dure de 12 à 14 jours et la couvée, une par année. Les mâles séduisent la femelle en chantant !
Publié le 28/01/2008 à 12:00 par jmg
La mésange charbonnière a les parties inférieures jaunes avec une bande centrale noire partant du menton jusqu'à l'abdomen. Les mâles l'ont plus large que les femelles. Sur les parties supérieures, le dos est verdâtre. Les ailes sont bleu-grisâtre avec une barre alaire blanche. La queue est bleu-gris avec les rectrices externes blanches.
La tête est d'un bleu-noir luisant avec les joues blanches. Les yeux sont noirs. Le bec court est noirâtre. Les pattes et les doigts sont bleu-gris clair.
Les deux sexes sont semblables, mais la femelle a une bande noire plus étroite sur la partie inférieure.
Le juvénile est plus terne, avec la tête brunâtre foncé, les joues jaunâtres et la bande ventrale brunâtre foncé.
La Mésange charbonnière Mésange charbonnière zinzinule. Le mâle est bruyant toute l'année, surtout pour délimiter son territoire et attirer une partenaire.
La mésange charbonnière possède plusieurs cris qui sont tous perçants et sonores, comprenant des « chick-pee-chick-pee... », un cri d'alarme « tink-tink-tink », aussi un « zik-zik-doo-doo », et encore un « tchairrr » criard et aigu, souvent répété.
Le chant le plus habituel et le mieux connu est un « teechu-teechu-teechu...» perçant et sonore. Quelques imitations ajoutent des variations à un répertoire déjà vaste.
Habitat : La mésange charbonnière Mésange charbonnière vit dans les forêts mixtes ou de feuillus, les bosquets, les jardins, les haies, les parcs, les vergers, et près des habitations humaines.
DISTRIBUTION : la mésange charbonnière est largement répandue à travers l'Eurasie, depuis la Grande Bretagne jusqu'au Japon, et aussi en Afrique du Nord.
Publié le 28/01/2008 à 12:00 par jmg
L'oiseau le plus familier de nos pelouses !
Dos gris foncé, poitrine rouge brique, croissant blanc autour de l'oeil, le bec jaune, la tête et la queue noirâtres. La femelle est identique au mâle.
Les vers et les insectes du sol sont une partie de son alimentation. En saison, les petits fruits sont l'autre partie de sa gourmandise.
Il aime nicher sur les poutres des vérandas.
Son beau chant ressemble à celui du cardinal à poitrine rose
Les merles migrent pas loin, à peine de l'autre côté de la frontière !
Ils passent l'hiver parmi nous, s'il y a suffisamment d'arbres à petits fruits pour lui permettre de passer l'hiver, comme au Jardin Botanique de Montréal
Les merles du Québec migrent à New-York. Ceux de New-York en Virginie et ainsi de suite jusqu'au Guatémala.
Il est de retour parmi nous, en mars avec les giboulées.
Ils fréquentent régulièrement les pelouses et les jardins potagers!
L'été, procurez-leur un bain d'oiseau, vous les verrez alors y prendre leur bain quotidien.
Ils sont si peu farouches qu'ils semblent se servir de nous comme épouvantails à ses ennemis.
Plazez-leur une tablette avec un toit et il y nichera volontiers.
Il est très territorial, un couple ne tolère aucun autre merle sur son territoire qu'il apente de son chant plusieurs fois par jour.